Prix littéraires

Prix du LÀC

Sélection 2020

La parole aux jurés

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octobre 2019

Rien n’est noir,

Claire Berest,

Stock

Anne-Claire : «Un livre bouillonnant, coloré, incandescent, plein de fougue et de rage de vivre, comme l’image de ce couple volcanique et hors normes.»

Catherine : «Grâce à ce livre de Claire Berest, justice est rendue à la mémoire de Frida. La dimension féministe de Frida est ici présente de sa naissance à sa mort.»

Jack : «Nous sommes emportés par l’énergie Frida et par le dynamisme de celle qui est moins sa biographe que son double admiratif.»

Béatrice : «J'ai trouvé excellente cette idée de donner une couleur et surtout des nuances de couleurs pour chaque période de la vie de Frida Kahlo.»  

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novembre 2019

Un été avec Géronimo,

Raoul Pastor,

Slatkine

Gaëlle : «Sous le charme de cette plume subtile et  nostalgique.»

 

Sylvie : «Ce recueil m’a enchantée…Un petit bijou finement ciselé.»

 

Catherine : «Raoul Pastor sait écrire!»

 

Claire : «Quel plaisir de découvrir cet auteur. Son ouvrage se parcourt avec le même bonheur que celui rencontré dans l’oeuvre de Pagnol.»

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novembre 2019

Grand national,

Roland Buti,

Zoé

Gunilla : «Quelles belles phrases poétiques qui s’insèrent comme des pauses! Franchement, bravo!»

 

Carole : «Ce roman fait réfléchir quant au bien-être des personnes âgées...»

 

Monique : «Un roman emprunt de poésie…Belle écriture.»

Sophie : «Un texte court très agréable à lire, tout en douceur avec une plume parfois très poétique.»

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décembre 2019

La part du fils,

Jean-Luc Coatalem,

Stock

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janvier 2020

Le cœur battant du monde,

Sébastien Spitzer,

Albin Michel

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février 2020

Le consentement

Vanessa Springora,

Grasset

Véronique : «J'ai vraiment apprécié l’énergie que dégage cette œuvre.

Et j’ai encore plus apprécié l’effet salvateur qu’elle procure à son auteur, qui rend là un formidable hommage à son grand-père.»

 

Gaëlle : «J'ai vibré pour l'humanité de ce fils qui réconcilie son père avec l'absence de son père.»

 

Christine : «C’est un livre magnifiquement bien écrit, poétique et élégant, qui nous transporte de la Bretagne au Vietnam en passant par l’Afrique du Nord, pour terminer dans l’horreur des camps.»

 

Soizic : «Coup de cœur pour ce récit poignant (…) Un magnifique et courageux travail de mémoire.»

Fabienne : «Quel roman passionnant! J’ai tout aimé…une magnifique découverte.»

Nathalie : «On ressent les odeurs, on voit les images et on voit l’histoire.»

Christine : «On referme le livre triste parce que c’est la fin.»

 

Amandine : «Un livre divinement bien écrit…qui nous tient en haleine jusqu’à la fin.»

Catherine : «La légende urbaine dit qu’au bout d’un certain temps, la mémoire a cette vertu de tout repeindre en rose. Et bien pas dans le cas précis de celle de l’autrice.»

 

Annie : «Enfin justice sera faite, du moins je l’espère.»

 

Christine : «L’époque et l’art ont bon dos mais on ne peut pas tout excuser au nom de l’époque ou du génie artistique.»

 

Soizic : «Un livre sobre et construit qui inspire le respect.»

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mars 2020

La soustraction des possibles

Joseph Incardona,

Finitude

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avril 2020

La femme révélée,

Gaëlle Nohant,

Grasset

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mai 2020

La mère morte,

Blandine de Caunes,

Stock

Sophie : «Cette lecture m’a donné envie de découvrir d’autres titres de Joseph Incardona, qui fut pour moi une découverte vraiment intéressante.»

 

Béatrice«Un roman acerbe, immoral et captivant (…)

Un des meilleurs livres de Joseph Incardona.»

 

Fabienne :«Un travail d’introspection admirable, très digne et sincère.»

Soizic : «Qui aime bien châtie bien. J'ai été séduite par le talent de portraitiste de Joseph Incardona.»

Fabienne : «Ce livre m’a subjuguée !

Un très beau livre sur l’émancipation et la conquête de la liberté. Une lecture captivante de bout en bout.»

 

Catherine : «L'écriture de Gaëlle Nohant est époustouflante. Et les détails sur le Paris et le Chicago des années 50 sont extrêmement riches et précis.»

 

Martine : «J’ai apprécié l’écriture, sa simplicité et sa beauté.»

Gaëlle : «Une jolie écriture pour ce destin féminin sensible et profond.»

Jack : «Le réconfort, la connivence, la force d’âme et les sources d’amour de la famille (nombreuse) s’allient pour essayer de cicatriser les blessures causées par ces deux drames et envoyer le lecteur vers les forces de vie.»

 

Sylvie : «Il émane de ce récit beaucoup d’amour maternel, filial et familial.»

 

Anne-Claire : «Un hymne à la vie, à l'amour, mais aussi un plaidoyer pour le respect de la personne jusque dans la mort.»

 

Sophie : «Je trouve ce récit très courageux et très lumineux sur ce qu’est l’amour de la vie, le véritable, quelle qu’elle soit.»

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La femme révélée

Gaëlle Nohant 

Éditions Grasset

Lauréate du Prix des Bienveillantes 2020

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La mère morte

Blandine de Caunes

Éditions Stock

LE PRIX DU LÀC

Le prix du LÀC créé à l’occasion de la première édition du Festival du LÀC, vise à mettre à l’honneur en Suisse un auteur de talent.

Il a pour originalité de couronner un écrivain dont le thème de l’ouvrage est en lien avec celui choisi pour le Festival chaque année.

LE PRIX DES BIENVEILLANTES

Le Prix des Bienveillantes a été créé en l'honneur du Cercle de lecture éponyme, à l'origine du  Festival du LÀC. Il récompense un ouvrage «coup de coeur» du Comité Fondateur du Festival, choisi dans la première sélection du Prix du LÀC.

LA MÉMOIRE : Thème de la première édition du Festival du LÀC

Le thème de la première édition est la mémoire, au sens large du terme (les souvenirs, la mémoire historique et scientifique, le devoir de mémoire, la mémoire familiale, corporelle, l’acquisition et la perte de mémoire...).

MODALITÉS DU PRIX DU LÀC

MODALITÉS DU PRIX DES BIENVEILLANTES

L’ouvrage doit paraître entre juin de l’année précédant la remise du prix et mai de l’année de remise.

Une première sélection de neuf romans ou essais est réalisée par le comité organisateur du prix du LÀC. Le Jury, composé d’une cinquantaine de lectrices et lecteurs issus de Cercles de lectures genevois, de bibliothécaires, de blogueurs et d’amis, élit le lauréat parmi les ouvrages sélectionnés. 

Le premier Prix du LÀC a été remis à Gaëlle Nohant pour son roman La femme révélée lors du cocktail de lancement du Festival du LÀC, à Genève, en présence de Mélanie Chappuis, co-Présidente du Festival du LÀC et des Autorités de la Commune de Collonge-Bellerive, partenaire institutionnel du Festival.

L’ouvrage doit paraître entre juin de l’année précédant la remise du prix et mai de l’année de remise.

Le Jury, composé des membres du Comité Fondateur du Festival, distingue un ouvrage parmi les romans ou essais sélectionnés pour le Prix du LÀC. 

Le premier Prix des Bienveillantes a été remis à Blandine de Caunes pour son ouvrage La mère morte lors du cocktail de lancement du Festival du LÀC, à Genève, en présence de Mélanie Chappuis, co-Présidente du Festival du LÀC et des Autorités de la Commune de Collonge-Bellerive, partenaire institutionnel du Festival.