Photo © Hannah Assouline

MARIANNE VIC

Après une carrière de mannequin, Marianne Vic s’est lancée depuis 2013 dans l’écriture.

Dans ses ouvrages très intimes, elle traite avec délicatesse des blessures physiques et mentales, des douloureux secrets qui peuvent hanter une famille sur plusieurs générations. Elle publie en 2013 Les mutilés (Des équateurs) et en 2018 Rien de ce qui est humain n’est honteux (Fayard). Dans cette biographie de son oncle, le couturier Yves Saint Laurent, elle dresse un portrait très troublant de celui qui fut pour elle une figure paternelle de substitution.

En janvier 2020, son dernier roman Guerre et Père est paru chez Fayard.

 
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GUERRE ET PÈRE, Fayard, Janvier 2020

Que faire d’un père qui n’a fait que des mauvais choix  ? Comment être la fille d’un de ces anti-héros que la mémoire collective rejette ou feint d’ignorer  ?
Gabriel a traversé le XXème siècle en restant obstinément de son côté obscur. Né à Oran, dans une riche famille franco-allemande exilée en Algérie, vénérant un oncle officier de la Wehrmacht, hanté par un demi-frère qui avait rejoint la division Charlemagne, il assouvira finalement sa propre soif d'action et d'aventure en s'engageant dans l'OAS.
Mais tout cela, la narratrice ne le savait pas. Elle ne l’a découvert qu’au terme d’une enquête. Et l’enquête s’est transformée en fresque, brassant plusieurs décennies d’histoire et s’interrogeant inlassablement sur les efforts que font les hommes pour y trouver leur place.
Dans ce troisième ouvrage, Marianne Vic transgresse les légendes de l'histoire familiale autant que celles de la France. Ce roman est aussi un grand récit sur la liberté d'être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.